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Cure In & Out
90,00 €79,00 €
1 Émollient 250ml + 1 Noé + 1 Bombeiro
Quand on vit avec une peau inflammée — qu’il s’agisse d’eczéma, de psoriasis ou d’une peau atopique très réactive — on cherche naturellement à s’en sortir.
On teste, on adapte, on espère. Mais malgré toute notre bonne volonté, certaines habitudes qu’on pense “bien faire” peuvent en réalité aggraver la situation ou empêcher la peau de s’apaiser durablement.
Voici 4 erreurs que j’ai moi-même faites (et que je vois souvent chez les femmes de la communauté Pomad), avec des pistes concrètes pour les éviter.
Quand la peau va mal, on pense aux crèmes, aux huiles, aux baumes.
C’est normal : c’est visible, ça brûle, ça démange.
Mais la peau n’est pas qu’une surface. C’est un organe émonctoire — elle exprime ce qui se passe à l’intérieur.
L’inflammation cutanée est souvent le reflet d’un déséquilibre plus profond :
Inflammation chronique
Digestion lente ou perturbée
Foie engorgé
Stress émotionnel ou surcharge mentale
Déséquilibre du microbiote intestinal
Passer à une alimentation anti-inflammatoire :
Réduire : gluten, laitages, sucres raffinés, alcool, aliments frits
Augmenter : légumes verts, fruits rouges, poissons gras, graines de lin, curcuma, gingembre, choux, oléagineux
Tenir un carnet de peau pour repérer les déclencheurs : fatigue, émotions, digestion, cycle, stress
Intégrer des rituels d’apaisement : respiration, yoga doux, repos nerveux
Soutenir ton corps de l’intérieur avec des compléments ciblés (anti-inflammatoires, microbiote, foie…)
On commence souvent à “prendre soin” quand la peau craque, brûle ou gratte.
Mais c’est entre deux poussées que le vrai travail se joue.
L’apaisement profond ne vient pas d’un soin en urgence, mais d’une approche constante, douce, qui travaille sur le fond.
Ce n’est pas pendant que le feu brûle qu’on reconstruit.
C’est après, quand les flammes sont tombées, qu’on nourrit la terre, répare les racines, et évite que des braises ne redémarrent.
La peau, c’est pareil.
Quand la peau est en crise (rouge, chaude, inflammée), appliquer un soin riche peut raviver l’inflammation.
C’est mettre de l’huile sur le feu. On nourrit après, pas pendant.
Mettre en place une routine préventive, même en dehors des symptômes visibles :
Écouter les premiers signaux internes : stress, digestion, fatigue… et agir avant l’éruption
La peau ne vit pas une seule phase. Elle évolue en cycles :
Inflammation active : rouge, chaude, douloureuse
Sécheresse : peau qui pèle, tiraille, devient terne
Cicatrisation : plus calme, mais encore fragile
Chaque phase a besoin d’une approche différente.
Rougeur + gras = huile sur le feu.
En phase inflammatoire, un soin trop riche peut accentuer la crise.
Il faut calmer le feu avant de nourrir la terre.
Phase inflammatoire :
Éviter les soins gras
Faire un cataplasme d’argile
Prendre des compléments anti-inflammatoires
Phase de sécheresse :
Appliquer des huiles végétales neutres, sur peau légèrement humide
Utiliser un émollient sans parfum ni huiles essentielles
Phase de cicatrisation :
Maintenir une routine minimaliste
Continuer à soutenir le terrain intérieur pour éviter la rechute
Quand on souffre, on cherche. Et souvent, on cumule :
8 produits, 3 couches, 5 promesses contradictoires.
Mais une peau inflammée est une peau saturée.
Ce qu’elle demande, c’est moins, pas plus.
Revenir à l’essentiel : 2 ou 3 soins adaptés, bien formulés
Éviter de changer de routine chaque semaine : garde la même base au moins 4 à 6 semaines
Accepter que ce qui fonctionne sur le long terme prend du temps
Écouter ta peau : elle n’a pas besoin d’être contrôlée, elle a besoin d’espace pour se régénérer
Ces erreurs, on les fait toutes.
Mais une fois qu’on les comprend, on peut avancer autrement.
Chez Pomad, on ne promet pas de miracle.
Mais on accompagne ta peau avec cohérence, douceur, régularité — de l’intérieur comme de l’extérieur.
Tu veux en parler, ou qu’on t’aide à trouver la bonne approche pour toi ?
Tu peux toujours nous écrire.
Découvrir la routine adaptée à ton stade de plaque