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Cure In & Out
90,00 €79,00 €
1 Émollient 250ml + 1 Noé + 1 Bombeiro
Mes premières plaques d’eczéma sont apparues quelques jours seulement après ma naissance, déclenchées par les fortes chaleurs (I’m a Gemini).
Je les ai gardées toute mon enfance passée entre l’Italie et la Colombie et j’ai effectué de nombreux tests d’allergies alimentaires et de contact (les fameuses piqûres dans le dos), sans vraiment avoir de réponses.
La maladie s’est calmée naturellement entre mes 14 et 21 ans. Même si j’ai conservé une peau sensible et réactive, j’ai pu vivre quelques années plus légères.
Elle est retournée à l’attaque à mes 24 ans, en 2022.
Principalement sur le cou, les paupières, autour des lèvres, l’intérieur des coudes et les poignets. À l’automne 2022, j’ai aussi commencé à avoir du psoriasis sur mes tibias et mes mollets.
“Here we go again”… mais avec beaucoup moins de désespoir qu’avant ! Aujourd’hui, je sais comment gérer mes crises, et elles sont de moins en moins fréquentes (la dernière remonte à avril 2025, woohoo).
En Italie, on m’avait toujours présenté l’hydrocortisone (bétaméthasone 0,5 %) comme le seul remède possible à la dermatite atopique. Une fois arrivée en France, je suis tombée dans le “piège” du Protopic.
La première fois que j’ai entendu un avis différent, c’était lors d’une consultation ponctuelle chez un médecin généralisteà Shanghai, où je vivais en 2019-2020. Ce médecin m’avait conseillé des crèmes sans corticoïdes, des tisanes, et même l’application topique d’ampoules de vitamine D. C’était une première ouverture vers une autre approche.
À l’été 2021, un an après avoir déménagé à Paris, j’ai découvert le blog et les pages de Saskia, qui m’ont fait connaître des méthodes naturelles pour gérer l’eczéma. C’est grâce à elle que j’ai appris l’importance des cataplasmes d’argile et surtout d’éviter l’eau sur l’eczéma actif (les fameuses “douches de chat” auxquelles j’étais fortement opposée au début, mes origines ne me laissaient pas vraiment le choix).
En 2023, j’ai décidé de me tourner sérieusement vers les approches naturelles.
J’ai commencé par adopter une alimentation anti-inflammatoire, tout en continuant au départ l’application de bétaméthasone sur le corps et le Protopic sur le visage (prescrits par une dermatologue à Paris qui est très opposée aux méthodes alternatives).
C’est aussi à cette période que j’ai testé pour la première fois la cure Bombeiro lors du pop-up Pomad à la gare Saint-Lazare. J’ai eu un vrai coup de cœur.
Ensuite, les mois de janvier à juin 2024 ont été très difficiles. J’ai traversé un eczéma extrêmement actif, doublé du syndrome de la peau rouge (topical steroid withdrawal) après avoir arrêté les corticoïdes et le Protopic.
Aller se coucher sans savoir dans quel état j’aurais retrouvé ma peau le lendemain était une source de stress et de frustration permanents, et mentalement je n’étais pas sereine. C’était douloureux pour le corps mais aussi pour l’esprit.
J’ai alors suivi une cure complète de trois mois de Bombeiro + Noé, fait une pause de un mois / six semaines, puis repris une nouvelle cure de trois mois.
J’ai complété ce parcours avec :
· des bains aux sels de la mer Morte
· l’application de pommades au zinc (sans huiles minérales)
· l’arrêt complet du café, du gluten, de l’alcool, des produits laitiers et du soja, d’une façon encore plus stricte que ce que je faisais avant
· et l’utilisation de produits d’une marque italienne qui prône également l’éviction des corticoïdes.
En parallèle, j’ai commencé un suivi avec une psychologue spécialisée en EMDR, que je poursuis encore aujourd’hui. J’ai aussi eu recours à quelques séances d’acupuncture en mars 2024 pour soulager le psoriasis sur mes jambes.
J’ai acheté des gants et des manchons en 100 % soie que je porte la nuit lors des crises. Autour du cou, j’ai toujours un foulard en soie pour protéger ma peau.
Avec le recul, j’aurais aimé être plus patiente et plus bienveillante envers moi-même durant cette épreuve.
Donc persévérez, même quand les résultats semblent lents à venir. Chaque petit progrès compte et il faut cultiver la patience. Apprenez à dire non à ce qui perturbe votre paix, qu’il s’agisse de certaines habitudes, de personnes ou même de conseils qui ne résonnent pas avec vous. Et surtout, réconciliez-vous avec votre corps et votre peau et prenez-en soin avec compassion.
je m’appelle Matilde, j’ai 27 ans et je vis à Paris depuis fin 2020 !
Je ne veux pas être cheesy, mais ce sont vraiment les petites choses qui me rendent heureuse. Une journée ensoleillée où on peut se promener (même si c’est pour aller travailler) ou une journée pluvieuse où on peut simplement rester chez soi. Les personnes merveilleuses qui m'entourent, ou voir des inconnus passer un bon moment. Oh, et aussi les vieux chats.
Le fait de pouvoir cohabiter avec mon eczéma et être sortie du syndrome de la peau rouge m'a vraiment aidée à relativiser les choses et à adopter une autre façon de voir la vie.
Lo que es bueno es bello y lo que es bello no tardará en ser bueno.
(Ce qui est bon est beau, et ce qui est beau ne tardera pas à être bon). Une ode à la patience et à la persévérance !
Le film de 2014 “Still Alice” avec Julianne Moore, qui interprète une professeure qui découvre être atteinte d’Alzheimer et se bat pour rester elle-même tout en essayant de vivre l'instant présent.
Mais aussi le livre “La solitudine dei numeri primi” (La Solitude des nombres premiers) de Paolo Giordano qui parle du rapport au corps et aux transformations de la vie.
Prendre les choses une étape à la fois et aie confiance en toi-même.