• Marine photographie son avant-bras au téléphone, où l'on voit deux plaques sèches Les avant-bras de Marine
  • Le sac à main de Marine ouvert dans l'entrée, un tube de crème dépasse de la trousse Le tube qui la suivait partout
  • Un plan de lavabo : le tube d'ordonnance et sa notice à gauche, l'Émollient, Noé et Bombeiro à droite, posés au même niveau Le tube, et le reste
  • Les gélules Noé versées au creux de la main, sur une table, au moment de la prise du matin Noé, la prise du matin

Trois ans sous cortisone : le jour où j'ai compris que je pouvais en avoir moins besoin

J'ai passé trois ans dans la boucle ordonnance, accalmie, rechute. Je raconte comment j'en suis sortie progressivement, sans jamais rien arrêter seule, et ce que j'aurais aimé qu'on me dise dès la première crise.

Ils parlent de nous · +85 000 personnes accompagnées

M6 Vogue Elle Cosmopolitan Grazia Biba Les Échos Fashion Network
Marine, 33 ansCliente Pomad · Récit recueilli et relu avec elle

13 min de lecture18 402 lecteurs

À propos de moi

Je vis près de Nantes et je travaille dans la gestion de projet. Mon eczéma est apparu à 30 ans, sur les avant-bras. J'ai suivi la Cure In & Out en parallèle de mon suivi dermatologique, sans jamais rien arrêter de mon côté.

Il y a un objet que j'ai transporté partout pendant trois ans sans jamais le dire à personne : un tube de cortisone, dans la poche intérieure de mon sac. Je ne partais pas en week-end sans lui. Je ne partais pas au bureau sans lui. Le jour où je l'ai oublié chez moi avant un déplacement, j'ai passé deux heures à chercher une pharmacie de garde, pour une plaque qui, ce jour-là, ne me démangeait même pas.

C'est là que j'ai compris que mon problème avait deux étages. Il y avait ma peau, ces plaques rouges sur les avant-bras qui revenaient toujours au même endroit. Et il y avait la peur. La peur de me retrouver sans le tube. Personne ne m'avait prévenue que ça faisait partie du paquet.

Je raconte cette histoire parce que je sais exactement combien nous sommes dans cette boucle. Et parce que si vous y êtes en ce moment, avec votre propre tube dans votre propre sac, j'aurais aimé lire ce qui suit trois ans plus tôt.

La première ordonnance tenait sur trois lignes

Mon eczéma est arrivé à 30 ans, sans prévenir. D'abord une plaque au creux du bras droit, que j'ai prise pour une allergie au nouveau gel douche. Puis une deuxième, symétrique, sur le bras gauche, comme si mon corps tenait à faire les choses proprement. En quelques semaines, mes avant-bras étaient devenus une zone que je surveillais du coin de l'œil toute la journée.

Le médecin a été rapide et rassurant : dermocorticoïde, une application par jour sur les plaques, quelques jours, et on arrête progressivement. L'ordonnance tenait sur trois lignes. Et honnêtement, ça a marché. En une semaine, mes bras étaient redevenus mes bras. J'ai rangé le tube dans l'armoire de la salle de bain en me disant que c'était réglé.

Je veux être claire dès le début, parce que c'est important : la cortisone a fait exactement ce qu'on lui demandait. Elle a calmé la crise, vite et bien. Ce n'est pas le produit le problème. C'est ce qui s'est passé ensuite, et que personne ne m'avait décrit.

Un matin ordinaire : le tube de crème et l'ordonnance laissés sur le rebord du lavabo, en arrière-plan flou
La première ordonnance
Marine, un selfie chez elle, dans son salon, en lumière naturelle
Moi, aujourd'hui, dans mon salon. Longtemps je n'aurais pas osé une photo sans filtre.

L'accalmie, puis la rechute. Puis l'accalmie, puis la rechute.

Six semaines après la première crise, les plaques sont revenues. Même endroit, même dessin, comme si elles avaient juste fait une pause. J'ai ressorti le tube, ça s'est calmé, je l'ai rangé. Trois semaines plus tard, rebelote. Un dossier stressant au travail, un hiver sec, un pull en laine, je n'ai jamais vraiment su ce qui rallumait la mèche. Ce que je savais, c'est que quelque chose la rallumait toujours.

Au début, on ne s'inquiète pas. On se dit que c'est une mauvaise passe, que ça va finir par se tasser. On apprend les gestes : appliquer en couche fine, le soir, réduire progressivement. On devient efficace. Je pouvais gérer une poussée les yeux fermés, entre le démaquillage et le brossage de dents.

C'est ça, le piège de cette boucle : elle est supportable. Chaque crise, prise isolément, se règle en quelques jours. Alors on enchaîne les cycles sans jamais prendre de recul sur la série complète. Moi, la série complète, c'était trois ans. Et sur trois ans, la courbe ne descendait pas. Elle montait, doucement.

LE CYCLE SE RESSERRE Crise Crise Crise accalmie plus courte Au fil des années

Ce que je n'ai pas vu venir : chaque rechute revenait un peu plus fort

La deuxième année, les accalmies ont commencé à raccourcir. Là où j'avais un mois de tranquillité, je n'en avais plus que deux semaines. Les plaques s'étendaient un peu plus haut sur l'avant-bras, et une petite nouvelle s'était installée dans le cou, que je planquais sous une écharpe dès septembre.

Je me souviens d'un été où j'ai porté des chemises longues à un mariage en pleine canicule. J'avais préparé une réponse toute faite si on me posait la question, personne ne l'a posée, et c'est presque pire : j'avais construit toute une logistique autour de quelque chose que je cachais.

Le tube, lui, suivait le rythme. Ce que j'utilisais quelques jours par mois la première année, je l'utilisais chaque semaine ou presque la troisième. Personne ne m'avait dit à quoi ressemblerait ce glissement, parce qu'il ne se voit pas d'une crise à l'autre. Il se voit d'une année à l'autre. Et une année, c'est exactement le recul qu'on n'a jamais quand on gère crise par crise.

Le tiroir de la salle de bain de Marine, ouvert en vitesse : une dizaine de tubes entamés accumulés au fil des rechutes
Trois ans de tubes

La peur d'arrêter, dont personne ne parle jamais

Voilà le sujet que je n'ai jamais réussi à aborder à voix haute à l'époque, et que je tiens à écrire noir sur blanc ici : au bout de deux ans, je n'avais plus seulement des crises. J'avais peur d'être sans le tube. Ce n'était pas rationnel. Même en pleine accalmie, savoir la cortisone à portée de main me calmait, et l'idée d'en manquer me stressait. Le fameux déplacement où je l'avais oubliée, j'y repense encore.

Et en parallèle, une autre peur grandissait, exactement inverse : celle de continuer. Je lisais des choses sur l'usage prolongé, je voyais mes accalmies fondre, et je me demandais où cette pente s'arrêtait. Peur d'arrêter, peur de continuer. Quand les deux directions font peur, on reste immobile. J'y suis restée un an.

Si vous vous reconnaissez là-dedans, je veux juste vous dire ceci : vous n'êtes pas fragile, vous n'êtes pas accro, vous n'avez rien fait de travers. Vous utilisez le seul outil qu'on vous a donné, et cet outil ne s'occupe que d'une moitié du problème. La suite de mon histoire, c'est le jour où j'ai découvert qu'il existait une autre moitié.

Une main sur la pompe de l'Émollient, le tube d'ordonnance posé juste à côté, bouchon fermé
Rien à arrêter

Mon dermatologue faisait son travail. Le problème était ailleurs.

Je veux dire un mot sur mon dermatologue, parce que ce serait facile d'en faire le méchant de l'histoire, et ce serait faux. C'est quelqu'un de bien. Il m'écoutait, il ajustait, il me redonnait les consignes d'application avec une patience que j'admirais. À chaque rendez-vous, il constatait que ça revenait, et il me redonnait de quoi calmer la crise suivante, parce que c'est ce que la consultation permettait de faire.

Un jour je lui ai demandé, un peu à bout : et à part ça, qu'est-ce que je peux faire ? Il m'a parlé d'hydratation quotidienne, d'éviter les douches trop chaudes, du stress. Tout était juste. Mais je suis rentrée chez moi avec le sentiment étrange d'avoir fait le tour de ce que la médecine pouvait me proposer, et que le tour était petit.

Ce que j'ai compris plus tard, c'est que sa mission et mon attente ne se recouvraient pas complètement. Lui s'occupait de mes crises, et il le faisait bien. Moi je voulais qu'on s'occupe de ce qui les fabriquait. Ce sont deux chantiers différents, et le deuxième, presque personne ne s'en chargeait.

C'est en cherchant qui s'occupait de ce deuxième chantier que j'ai commencé à comparer ce qui existait. Voilà ce que ça donne, mis côte à côte.

Comparer

Ce que fait chaque colonne

La Cure
Crème classique
Cortisone
Calme une crise en quelques jours Non Non Oui
Développé par des médecins Oui Oui Oui
Agit aussi de l'intérieur Oui Non Non
S'ajoute sans rien retirer Oui Oui Oui

La cortisone soulage vite, et c'est ok. La Cure s'occupe du terrain, en parallèle, jamais à sa place.

Le soir où je suis tombée sur une marque qui ne promettait rien de magique

C'était un dimanche soir, une énième recherche du type eczéma qui revient tout le temps, moitié par habitude, moitié par découragement. Au milieu des remèdes douteux et des forums déprimants, je suis tombée sur le compte de Saskia, la fondatrice de Pomad. Et ce qui m'a arrêtée, c'est précisément ce qu'elle ne disait pas.

Elle ne parlait pas de solution magique. Elle ne promettait pas une peau parfaite en sept jours. Elle parlait de terrain, d'intestin, d'inflammation, de temps. Elle montrait sa propre peau. Elle racontait sa pire crise, celle où plus rien ne la soulageait, et comment elle en était arrivée à construire autre chose, avec 2 000 personnes concernées comme elle, de la co-création jusqu'aux produits finis.

J'ai vérifié, évidemment, parce qu'à ce stade j'avais appris la méfiance. La marque était passée dans Qui veut être mon associé sur M6. On la retrouvait dans Vogue, Elle, Cosmopolitan, Les Échos. Plus de 85 000 personnes accompagnées, une note moyenne de 4,6 sur 5. Rien de tout ça ne prouvait que ça marcherait sur moi. Mais ça prouvait au moins que je n'étais pas face à une boutique fantôme montée la veille.

Passée à la télévision

Vu dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, bien accueillie par le jury.

M6

Le déclic : mes crises avaient une adresse, et ce n'était pas ma peau

Ce qui m'a vraiment fait basculer, c'est une idée simple que personne ne m'avait présentée en trois ans : la plaque est la fin de l'histoire, pas le début. Ce qui se voit sur la peau se prépare ailleurs, notamment dans l'intestin, où se joue une grande partie de l'immunité et où un microbiote déséquilibré peut entretenir l'inflammation, poussée après poussée.

Tout à coup, ma boucle avait une explication logique. La cortisone agissait à l'arrivée, sur la plaque déjà là, et elle le faisait très bien. Mais au départ, là où les crises se fabriquaient, personne n'intervenait jamais. Évidemment que ça revenait. On épongeait la fuite sans jamais toucher au robinet.

C'est exactement l'idée de la méthode In & Out de Pomad. Le OUT : l'Émollient, 99,2 % naturel avec 30 % d'actifs, pour apaiser et renforcer la barrière de la peau, dehors. Le IN : Noé, 1 gélule par jour pour travailler le terrain en continu, et Bombeiro, 2 gélules par jour en crise, pour aider à calmer le jeu pendant les poussées. Dedans et dehors, en même temps. Pour la première fois, on me proposait de m'occuper du départ, pas seulement de l'arrivée.

Les trois produits de la Cure In & Out réunis chez une cliente : l'Émollient, Noé et Bombeiro
Émollient, Noé, Bombeiro

Ce que je n'ai surtout pas fait : arrêter la cortisone

Je m'arrête ici une minute, parce que c'est le paragraphe le plus important de ce témoignage. Quand j'ai commandé la Cure, je n'ai pas jeté mes tubes. Je n'ai rien arrêté, ni du jour au lendemain, ni en cachette. Un traitement à la cortisone ne s'interrompt jamais brutalement, et jamais sans accompagnement médical. C'est écrit noir sur blanc chez Pomad, et mon dermatologue m'a dit exactement la même chose.

La Cure se prend en parallèle du traitement, jamais à sa place. C'est d'ailleurs ce qui m'a mise en confiance : une marque qui m'aurait dit de tout arrêter pour acheter ses produits, j'aurais fui en courant. Pomad disait l'inverse. Continuez votre traitement, parlez-en à votre médecin, et occupez-vous du terrain en plus, pas à la place.

Concrètement, j'ai prévenu mon dermatologue que j'ajoutais une routine : un émollient quotidien et des compléments pour le microbiote. Il a regardé la composition, n'a rien trouvé à y redire, et m'a dit une phrase que je repense souvent : l'émollient tous les jours, c'est de toute façon ce que je vous demande depuis deux ans. J'ai commandé la Cure 3 mois, celle qui correspond à la durée des suivis Pomad, et la seule garantie satisfait ou remboursé 30 jours.

Une chose à savoir avant de vous lancer : ce protocole ne s'adresse pas qu'aux profils comme le mien. Voilà les situations qu'il couvre, et celles où il faut d'abord en parler à votre médecin.

Pour qui ?

La Cure est faite pour ça

Eczéma installé

Crises qui reviennent

Peau réactive

Enfant & famille

Semaines 1 et 2 : franchement, pas grand-chose

Je vous dois l'honnêteté complète, parce que c'est ce qui manque dans la plupart des témoignages : les deux premières semaines, il ne s'est presque rien passé. Ma peau était plus confortable grâce à l'Émollient, elle tiraillait moins après la douche, la texture est agréable et pénètre vite. Mais mes plaques étaient toujours là, et une poussée est même arrivée en semaine 2, comme pour me narguer.

J'ai failli conclure trop vite. Puis je me suis souvenue de ce que Pomad annonce sans détour : les premiers effets se sentent sur les premières semaines, mais le travail de fond se joue sur 3 mois, le temps que la peau et le microbiote se rééquilibrent. Un terrain qui s'est déréglé sur des années ne se retourne pas en quinze jours, et une marque qui prétendrait le contraire mentirait.

Alors j'ai tenu la routine, bêtement, simplement. L'Émollient matin et soir sur les bras, Noé chaque matin avec le café, Bombeiro pendant la poussée de la semaine 2. C'est une routine de deux minutes, et c'est sa grande force : elle est tenable dans une vraie vie, avec un vrai travail et une vraie flemme le soir.

L'Émollient déposé directement sur le bras, avant d'être étalé : deux à trois passages suffisent
L'Émollient, matin et soir

Semaine 5 : le soir où je ne me suis pas grattée devant la télé

Le premier vrai signal est arrivé sans prévenir, vers la cinquième semaine. Un soir, sur le canapé, mon compagnon m'a fait remarquer que je n'avais pas touché mes bras de la soirée. Je n'avais même pas remarqué. Le grattage du soir était devenu un réflexe tellement ancré que son absence ne faisait pas de bruit.

À partir de là, les choses ont bougé par petites touches. Les démangeaisons se sont espacées, puis les poussées ont perdu en intensité. Celle du deuxième mois a été plus courte que les précédentes, et surtout, pour la première fois en trois ans, je l'ai regardée passer sans paniquer. J'avais un protocole, je savais quoi faire, et ce protocole ne se résumait plus à un seul tube.

Je notais tout dans un carnet, semaine par semaine, un conseil que je vous transmets : sur ce genre de parcours, la mémoire ment. Elle ne retient que les mauvais jours. Le carnet, lui, montrait une direction, et la direction était la bonne.

La routine

2 minutes chaque jour, c'est tout.

1 Étape 1 L'Émollient Matin & soir, corps et visage
2 Étape 2 Noé 1 gélule chaque jour
3 Étape 3 Bombeiro 2 gélules/jour en crise, 1 en prévention
Routine classique La méthode Pomad
Cortisone Naturel
Les symptômes Le terrain
Temporaire Durable

Les chiffres derrière mon histoire, et d'où ils sortent

Mon histoire reste mon histoire, un cas parmi d'autres. Mais elle rejoint ce que Pomad mesure chez les personnes qu'elle suit, et j'aime la manière dont la marque montre ses sources au lieu d'asséner des pourcentages sortis de nulle part.

Sur une auto-évaluation menée auprès de 89 personnes ayant suivi Noé et Bombeiro pendant 12 semaines : 92 % ont réduit ou arrêté la cortisone, 81 % ont vu l'intensité de leurs plaques diminuer, 78 % constatent que leur peau se répare. Côté Émollient, sous contrôle dermatologique sur 20 femmes : 100 % constatent un apaisement immédiat, 95 % une réduction de la peau sèche dès la première application.

Une auto-évaluation n'est pas un essai clinique, et Pomad ne prétend pas le contraire, c'est même précisé sous chaque chiffre. Mais 92 % de personnes qui réduisent ou arrêtent la cortisone au fil de 12 semaines, à leur rythme et avec leur médecin, c'est précisément l'histoire que je viens de vous raconter, multipliée par 89. Moins de crises, donc moins besoin d'éteindre.

CE QUE MESURENT LES SUIVISSur 12 semaines de Cure In & Out ont réduit ou arrêté la cortisone 92 % voient l'intensité des plaques baisser 81 % constatent que leur peau se répare 78 % Auto-évaluation, 89 personnes, Noé + Bombeiro, 12 semaines. Pas un essai clinique. CE QUE MESURENT LES SUIVISSur 12 semainesde Cure In & Out ont réduit ou arrêté la cortisone 92 % voient l'intensité des plaques baisser 81 % constatent que leur peau se répare 78 % Auto-évaluation, 89 personnes, Noé + Bombeiro,12 semaines. Pas un essai clinique.

*Auto-évaluation sur 89 personnes ayant suivi Noé + Bombeiro pendant 12 semaines. **Test d'usage sous contrôle dermatologique sur 20 femmes, l'Émollient en application quotidienne.

Aujourd'hui : le tube est toujours dans le tiroir, et c'est très bien comme ça

J'ai fini ma Cure 3 mois, puis j'ai enchaîné sur une deuxième, parce que trois ans de boucle ne s'effacent pas d'un trimestre et que je voulais consolider. Aujourd'hui, mes avant-bras sont calmes la plupart du temps. Pas parfaits : il m'arrive encore d'avoir une poussée sur une grosse période de stress. Mais elle est plus rare, plus courte, et elle ne me terrifie plus.

La cortisone ? Elle est toujours dans le tiroir de la salle de bain, et j'en utilise beaucoup moins qu'avant, en accord avec mon dermatologue, qui suit l'évolution avec moi. C'est peut-être ça, ma vraie victoire : je ne suis plus dans le dilemme peur d'arrêter contre peur de continuer. Le tube est redevenu ce qu'il aurait toujours dû être, un outil d'appoint, pas une béquille permanente.

Et le sac à main ? Je pars en week-end sans trousse d'urgence maintenant. Écrit comme ça, ça a l'air d'un détail. Quand vous avez vécu la boucle, vous savez que ce n'en est pas un.

L'avant-bras de Marine au plus fort de la boucle, quelques plaques rouges sèches
Avant
Le même avant-bras quelques mois plus tard, photographié un autre soir dans le même salon, la peau apaisée et plus régulière
Après
Avant-bras

Résultats individuels, photos non retouchées transmises par la communauté.

Si vous êtes encore dans la boucle, voilà ce que j'aurais aimé qu'on me dise

D'abord : ce n'est pas vous le problème. Vous n'êtes ni trop stressée, ni pas assez disciplinée, ni condamnée à ça. Vous utilisez un outil qui s'occupe de la crise, et personne ne vous a jamais proposé de vous occuper du terrain. La bonne question n'est pas comment mieux éteindre, c'est qu'est-ce qui allume.

Ensuite : ne faites rien de brutal. N'arrêtez jamais un traitement seule, quoi que vous promette qui que ce soit. La sortie dont je témoigne est progressive, accompagnée, en parallèle. C'est la seule qui vaille, et c'est celle que Pomad recommande noir sur blanc.

Enfin, sachez que le test ne coûte pas grand-chose face à ce que coûte la boucle. La Cure In & Out existe en 1 mois à 79 €, en 3 mois à 179 € et en 6 mois à 325 €. La 3 mois, la durée des suivis, est garantie satisfait ou remboursé 30 jours, avec 91 € d'économie. Moi j'ai pris la 3 mois en me disant que c'était mon dernier essai. C'était il y a huit mois. Le tiroir, lui, n'a pas revu de nouveau tube depuis.

Le packshot de la Cure In & Out : Noé, l'Émollient et Bombeiro réunis
La Cure In & Out

Elles et ils sont passés par là

Je choisis ma Cure In & Out

Satisfait ou remboursé 30 jours sur la Cure 3 mois · Livraison offerte dès 49 €

Questions fréquentes

Je peux suivre la Cure en gardant mon traitement à la cortisone ?

Oui, et c'est même la seule bonne façon de faire : la Cure s'utilise en complément de votre traitement, jamais à sa place. N'arrêtez jamais brutalement un traitement en cours, et parlez-en à votre médecin. Beaucoup de membres de la communauté constatent, avec le temps, qu'ils en ont moins souvent besoin.

Au bout de combien de temps Marine a-t-elle vu une différence ?

Comme beaucoup de personnes suivies : un confort de peau dès les premières semaines grâce à l'Émollient, puis un vrai signal vers la cinquième semaine, avec des démangeaisons qui s'espacent. Les effets durables s'installent sur 3 mois, le temps que la peau et le microbiote se rééquilibrent. C'est la durée des suivis Pomad, et celle de la garantie.

Et si ça ne fonctionne pas sur moi ?

La Cure 3 mois est garantie satisfait ou remboursé : vous la testez pendant 30 jours, et si votre peau ne vous dit pas merci, un simple e-mail suffit. Remboursement intégral, sans justificatif, sans friction. Livraison offerte dès 49 €, donc sur toutes les Cures.

Passée à la télévision

Vu dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, bien accueillie par le jury.

M6

LA CURE IN & OUT

La Cure que Marine a suivie

Émollient + Noé + Bombeiro, en parallèle de son traitement et jamais à sa place. Seule la durée change.

Voir Cure In & Out