• Le bureau de Clémence : carnet de notes, articles imprimés et surlignés, ordinateur ouvert Six semaines d'enquête
  • Clémence en entretien dans un café, téléphone posé en mode dictaphone entre deux tasses Les entretiens
  • Un rayon de parapharmacie rempli de crèmes pour peaux à problèmes, photographié au téléphone Le rayon peaux à problèmes
  • Un petit déjeuner pris à la va-vite, le sachet de Noé et une gélule posés sur la table Noé, au petit-déjeuner
  • Clémence applique un émollient sur son avant-bras dans sa salle de bain L'Émollient sur l'avant-bras

Pourquoi les crèmes ne suffisent pas : six semaines d'enquête sur l'axe intestin-peau

J'ai passé six semaines à comprendre pourquoi l'eczéma et le psoriasis résistent si souvent aux crèmes. Ma piste m'a menée loin de la salle de bain : dans l'intestin. Enquête, entretiens, et test en conditions réelles.

Ils parlent de nous · +85 000 personnes accompagnées

M6 Vogue Elle Cosmopolitan Grazia Biba Les Échos Fashion Network
Clémence RoyRédactrice bien-être indépendante

13 min de lecture9 613 lecteurs

À propos de moi

J'écris depuis dix ans sur la santé de la peau, le sommeil et les routines bien-être, pour la presse féminine et des médias en ligne. J'ai moi-même une peau réactive, et je teste ce dont je parle. Cet article a été réalisé en collaboration avec Pomad ; l'angle et les conclusions restent les miens.

Tout est parti d'une question de lectrice, reçue après un article sur les routines peau sensible : pourquoi est-ce que j'applique des crèmes depuis dix ans et que mes plaques reviennent toujours ? J'ai voulu lui répondre en trois lignes. Six semaines plus tard, j'avais un carnet rempli, des heures d'entretiens, et une conviction que je n'avais pas en commençant.

Car sa question est un gouffre. L'eczéma et le psoriasis sont partout autour de nous, les rayons débordent de crèmes, et pourtant le scénario qu'elle décrit, appliquer, espérer, rechuter, est probablement le plus partagé qui soit. S'il suffisait d'une crème, ce scénario n'existerait pas.

Alors j'ai fait mon travail : j'ai lu, j'ai interrogé des utilisatrices, j'ai regardé de près une marque française qui a construit toute sa méthode sur une idée encore peu connue du grand public, l'axe intestin-peau. Et j'ai fini par tester moi-même. Voici ce que j'ai trouvé, dans l'ordre où je l'ai trouvé.

Le point de départ : un rayon entier de crèmes, et des plaques qui reviennent

Ma première étape a été la plus banale : une parapharmacie, un samedi matin. Le rayon peaux à problèmes fait plusieurs mètres. Crèmes apaisantes, baumes relipidants, laits émollients, gammes dermatologiques entières. Une offre immense, précise, souvent de qualité. Et devant le rayon, des clientes qui, de leur propre aveu, en sont à leur cinquième ou sixième référence.

C'est le paradoxe qui a lancé mon enquête : si ces produits étaient la réponse complète, on n'y reviendrait pas si souvent. Une femme m'a résumé le problème en une phrase, devant les émollients : celle-là, elle marche bien, tant que je l'utilise et tant que rien ne déclenche. Tout est dans le tant que.

En rentrant, j'ai posé la question autrement dans mon carnet. Non pas quelle est la meilleure crème, la presse féminine y répond douze fois par an. Mais : qu'est-ce que les crèmes ne peuvent structurellement pas faire ? Pour y répondre, il faut comprendre ce qu'est réellement une plaque. Et ça commence par un mur.

Le rayon peaux à problèmes : une offre immense, et des clientes à leur sixième référence
Clémence, chez elle, à son bureau couvert de notes, pendant l'enquête
Coucou. Moi, entre deux entretiens, au milieu de six semaines de carnets et d'articles surlignés.

Comprendre la barrière cutanée : un mur de briques et de ciment

Les spécialistes de la peau utilisent souvent la même image, et elle est parlante : la couche externe de la peau fonctionne comme un mur. Les cellules sont les briques, les lipides qui les soudent sont le ciment. Quand le mur est en bon état, il garde l'eau dedans et les irritants dehors. C'est ce qu'on appelle la barrière cutanée.

Sur une peau à tendance eczémateuse ou psoriasique, ce ciment est fragilisé. Le mur laisse fuir l'hydratation, la peau sèche et tiraille, et les agresseurs du quotidien, frottements, calcaire, froid, allergènes, passent plus facilement. Le corps réagit, ça rougit, ça gratte, on se gratte, et le mur s'abîme encore. Le cercle vicieux que toute personne concernée connaît par cœur.

Les émollients travaillent exactement là, et c'est indispensable : ils réparent le ciment, apaisent, limitent la casse. Ce que j'ai noté dans mon carnet à ce stade tient en une ligne : la crème entretient le mur. Mais alors, qui envoie les coups de bélier ? Parce que si personne ne s'occupe des coups de bélier, le maçon ne s'arrête jamais.

La barrière cutanée : des briques, du ciment, et un mur qui encaisse les coups

Direction l'intestin : là où se joue une grande partie de l'immunité

C'est ici que mon enquête a quitté la salle de bain. Depuis plusieurs années, la recherche s'intéresse de très près au microbiote intestinal, ces milliards de micro-organismes qui peuplent notre système digestif, et à son dialogue permanent avec le système immunitaire. Une grande partie de nos cellules immunitaires réside au contact direct de l'intestin ; les communicants de Pomad le formulent de façon plus frontale dans leurs publicités : 80 % de votre immunité est dans vos intestins.

Pourquoi ça concerne la peau ? Parce que l'eczéma et le psoriasis ne sont pas de simples problèmes de surface : ce sont des affections inflammatoires. La plaque est la partie visible d'une réaction immunitaire qui s'emballe. Et le lieu où le système immunitaire s'éduque, se calme ou s'irrite au quotidien, c'est en grande partie l'intestin, en fonction de ce qu'on mange, de notre stress, de l'équilibre de notre flore.

C'est ce que la littérature appelle l'axe intestin-peau, un champ de recherche en plein essor. Je résume prudemment ce que j'en retiens, en journaliste et pas en médecin : quand le microbiote se déséquilibre, l'inflammation peut s'entretenir en profondeur, et chez certaines personnes, elle finit par s'exprimer là où ça se voit. Sur la peau.

L'axe intestin-peau : l'inflammation s'entretient dedans avant de s'afficher dehors

La pièce manquante du puzzle : pourquoi les crèmes ne pouvaient pas suffire

Reprenons le fil, parce que c'est ici que la question de ma lectrice trouve sa réponse. Une crème, même excellente, agit sur le mur : elle répare le ciment, apaise la surface, limite les dégâts. Elle n'a aucun moyen d'agir sur ce qui se passe de l'autre côté, dans cet écosystème intestinal où l'inflammation peut continuer de couver.

D'où le scénario en trois temps que tout le monde me décrivait : la crème améliore, parce qu'elle fait bien son travail de surface. Puis un déclencheur arrive, un stress, un hiver, un rien. Et la crise repart, parce que le terrain n'a jamais cessé d'être inflammable. Dix ans de crèmes peuvent cohabiter avec dix ans de rechutes sans aucune contradiction : elles ne travaillent tout simplement pas au bon étage pour empêcher la rechute.

Dans mon carnet, la ligne de conclusion de cette étape ressemblait à un plan d'action : pour espérer casser le cycle, il faudrait agir aux deux étages en même temps. Dehors, sur le mur. Dedans, sur le terrain. Restait à trouver qui proposait ça sérieusement. C'est là que Pomad est entrée dans mon enquête.

Mon croquis de synthèse : l'intestin qui envoie les coups, le feu de l'inflammation, le mur de la peau
Le croquis de synthèse

Une marque construite précisément sur cette idée, et pas par hasard

Pomad, je connaissais de loin : une marque française passée dans Qui veut être mon associé sur M6, visible dans Vogue, Elle, Cosmopolitan, Grazia ou Les Échos, fondée par Saskia Slama, elle-même concernée par l'eczéma depuis des années et suivie par plus de 150 000 personnes qui la regardent documenter sa peau sans filtre. Ce que je ne savais pas, c'est à quel point sa méthode recoupait ce que je venais de passer des semaines à comprendre.

Leur approche s'appelle In & Out, et le nom dit tout : agir dehors et dedans, en même temps. Ce qui m'a intéressée en tant que journaliste, c'est la façon dont elle a été construite : co-créée avec 2 000 personnes atteintes d'eczéma ou de psoriasis, développée avec des experts du microbiote, et nourrie par un actif rare, 202 476 diagnostics de peau remplis par la communauté. Peu de laboratoires peuvent s'appuyer sur un échantillon vécu de cette taille.

J'ai aussi noté ce que la marque ne dit pas, et c'est tout aussi important : Pomad ne se présente jamais comme un médicament, ne promet jamais de disparition définitive, et répète que sa Cure se prend en parallèle d'un éventuel traitement, jamais à sa place. Dans un secteur où j'ai vu passer beaucoup de promesses magiques, cette retenue est un marqueur de sérieux.

Le mur de la communauté Pomad : avant/après et vidéos transmis par des clientes et des clients, peaux non retouchées

Passée à la télévision

Vu dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, bien accueillie par le jury.

M6

La méthode In & Out au banc d'essai : trois produits, deux étages

Concrètement, la Cure In & Out réunit trois produits, chacun à son poste. Côté OUT, l'Émollient : 250 ml, 99,2 % d'origine naturelle, 30 % d'actifs, sans cortisone, utilisable dès la naissance. Il s'applique matin et soir pour apaiser la peau et renforcer ce fameux mur. Sous contrôle dermatologique sur 20 femmes, 100 % constatent un apaisement immédiat et 95 % une réduction de la peau sèche dès la première application.

Côté IN, deux compléments fabriqués en France. Noé, 1 gélule par jour, tous les jours : c'est le produit de fond, celui qui travaille le rééquilibrage du microbiote dans la durée. Bombeiro, 2 gélules par jour en période de crise : le renfort ponctuel, pensé pour aider à calmer le jeu pendant les poussées, puis retourner au placard.

L'architecture m'a paru cohérente avec tout ce que j'avais lu : un geste de surface quotidien, un travail de terrain continu, un renfort de crise. Aucun des trois ne prétend faire le travail des deux autres. Restait la vraie question, celle qui justifie une enquête plutôt qu'un communiqué : qu'est-ce que ça donne chez de vraies utilisatrices, sur de vraies semaines ?

L'Émollient de Pomad, le geste de surface de la méthode In & Out
L'Émollient, 250 ml

Ce que m'ont raconté les utilisatrices : le même récit, à chaque fois dans le même ordre

J'ai passé des appels et lu des dizaines de retours de la communauté Pomad, en cherchant les points de convergence plutôt que les cas spectaculaires. Un motif revient avec une régularité frappante, et il colle au mécanisme : d'abord le confort de surface, rapide, grâce à l'Émollient. Puis, sur plusieurs semaines, le changement de fond : des crises qui s'espacent, raccourcissent, perdent en intensité.

Sarah, 29 ans, infirmière : « Lavages de mains toute la journée, mes mains étaient à vif. L'Émollient matin et soir, Noé tous les jours. Mes mains ne me brûlent plus sous les gants. » Charlotte, 30 ans : « Le soleil des vacances déclenchait toujours une poussée au retour. Cette année, avec Noé en continu, ma peau a tenu. » Isabelle, 51 ans, psoriasis depuis 30 ans : « Les gélules m'ont surprise : mes genoux et mes coudes sont plus calmes qu'ils ne l'ont été depuis des années. »

Aucun de ces témoignages ne constitue une preuve scientifique, et je les rapporte pour ce qu'ils sont : des vécus individuels. Mais leur structure commune, la surface d'abord, le fond ensuite, est exactement celle que le mécanisme In & Out prédit. Quand les récits et la théorie racontent la même chronologie, la journaliste que je suis commence à trouver ça intéressant.

Les entretiens : chercher les points de convergence plutôt que les cas spectaculaires

Les chiffres de la marque, et comment les lire honnêtement

Pomad avance des résultats chiffrés, et je les ai regardés comme je regarde tous les chiffres qu'on m'envoie : en lisant les notes de bas de page. Sur une auto-évaluation menée auprès de 89 personnes ayant suivi Noé et Bombeiro pendant 12 semaines : 81 % constatent une baisse de l'intensité de leurs plaques, 78 % une peau qui se répare, et 92 % ont réduit ou arrêté la cortisone, à leur rythme et avec leur médecin.

Soyons précis sur ce que c'est : une auto-évaluation déclarative sur 89 personnes, pas un essai clinique randomisé. Pomad ne maquille d'ailleurs pas cette nature, la source est affichée sous les chiffres. À l'inverse, les données de l'Émollient, 100 % d'apaisement immédiat et 95 % de réduction de la peau sèche, proviennent d'un test sous contrôle dermatologique sur 20 femmes, un format classique en cosmétique.

Mon avis de journaliste habituée aux dossiers de presse : ces chiffres ne closent pas le débat scientifique sur l'axe intestin-peau, personne ne le prétend. Mais ils sont sourcés, cohérents entre eux, cohérents avec les 4,6 sur 5 de note moyenne et les plus de 85 000 personnes accompagnées, et surtout cohérents avec ce que les utilisatrices m'ont raconté sans se concerter. C'est plus de convergence que ce que je trouve dans la plupart des enquêtes de ce type.

Les chiffres passés au crible : pourcentages entourés, notes de bas de page surlignées
Les chiffres et leurs sources

*Auto-évaluation sur 89 personnes ayant suivi Noé + Bombeiro pendant 12 semaines. **Test d'usage sous contrôle dermatologique sur 20 femmes, l'Émollient en application quotidienne.

Je l'ai testée moi-même : six semaines, peau réactive, zéro complaisance

Restait l'étape que je m'impose toujours : tester. Précision d'honnêteté, ma peau est réactive, avec des plaques de sécheresse et des rougeurs qui s'invitent l'hiver et en période de bouclage, mais je ne vis pas avec un eczéma sévère. Mon test dit ce qu'il peut dire : la réalité de la routine au quotidien, et l'effet sur une peau qui surréagit.

La routine d'abord, parce que c'est là que la plupart des protocoles meurent : deux minutes par jour, réellement. L'Émollient a une texture qui pénètre vite, sans film gras, ce qui change des baumes qu'on laisse au tiroir parce qu'ils collent. Noé au petit déjeuner est devenu un réflexe au bout d'une semaine. C'est bête, mais une méthode qu'on tient vaut mieux qu'une méthode parfaite qu'on abandonne.

Sur ma peau : l'apaisement de surface a été immédiat, conforme au test dermatologique, mes rougeurs de fin de journée se sont espacées à partir de la troisième semaine, et j'ai traversé un bouclage stressant sans la poussée de sécheresse qui l'accompagne d'habitude. Six semaines ne font pas un verdict définitif, je le redis. Mais mon carnet de test, qui a enterré beaucoup de produits en dix ans de métier, n'a rien trouvé à enterrer ici.

Mon avant-bras au départ, photographié un soir dans ma salle de bain : plaque rouge et sèche
Avant
Le même avant-bras six semaines plus tard, un matin près de la fenêtre : peau calme
Après
Mon avant-bras · 6 semaines

Résultats individuels, photos non retouchées transmises par la communauté.

Ce que la Cure ne fera pas, et pour qui elle a le plus de sens

Un article honnête doit fermer quelques portes. La Cure In & Out ne remplace pas un traitement médical, et si vous êtes suivie, elle se prend en parallèle, avec l'accord de votre médecin, jamais en substitution, et jamais avec un arrêt brutal de quoi que ce soit. Elle ne fera pas non plus disparaître en quinze jours un terrain qui se dérègle depuis des années : Pomad annonce ses délais, les effets durables se construisent sur 3 mois, et cette transparence sur le temps est à prendre au sérieux.

À qui ce protocole a-t-il le plus à offrir, d'après tout ce que j'ai vu ? Aux personnes qui vivent le scénario de ma lectrice : des crèmes qui soulagent mais un cycle qui recommence, des crises liées au stress, aux saisons, aux périodes de vie. Autrement dit, à celles dont le problème ne se joue visiblement pas qu'en surface. L'Émollient seul convient dès la naissance ; pour les compléments pendant la grossesse ou l'allaitement, l'avis du médecin s'impose.

Et pour celles qui hésitent en connaissant trop bien le prix des déceptions, l'argument qui m'a le plus étonnée de la part d'une marque : la Cure 3 mois, 179 €, est garantie satisfait ou remboursé pendant 30 jours, sur simple e-mail, sans justificatif. Une marque qui vend un protocole de fond en acceptant d'être jugée sur pièces, c'est exactement le genre de pari qu'on aimerait voir plus souvent.

Le carnet se referme : six semaines d'enquête, une conviction que je n'avais pas au départ
Le carnet se referme

Ma conclusion, six semaines plus tard

Je suis repartie de la question d'une lectrice : pourquoi mes plaques reviennent-elles malgré dix ans de crèmes ? Voici ma réponse, celle que j'aurais aimé pouvoir lui écrire dès le premier jour. Parce que les crèmes travaillent sur le mur, et que chez beaucoup de personnes, les coups de bélier viennent de l'intérieur. Tant qu'on ne s'occupe que du mur, le cycle a toutes les raisons de continuer.

L'axe intestin-peau n'est plus une théorie de niche : c'est une piste sérieusement étudiée, et Pomad est, à ma connaissance, la marque française qui l'a traduite le plus complètement en protocole concret, co-créé avec 2 000 personnes concernées et des experts du microbiote, suivi par une communauté de plus de 85 000 personnes. Ma propre expérience de test, à son échelle modeste, va dans le même sens que leurs chiffres et que les récits que j'ai recueillis.

Si votre salle de bain raconte la même histoire que le rayon de la parapharmacie où cette enquête a commencé, des produits de surface qui s'accumulent et un cycle qui continue, alors la conclusion de mes six semaines tient en une phrase : le prochain essai mérite de se jouer aux deux étages. La Cure existe en 1 mois à 79 € pour découvrir, en 3 mois à 179 € et en 6 mois à 325 €. La 3 mois, la durée des suivis, est garantie 30 jours, avec 91 € d'économie. La garantie fait le reste : c'est un test que vous pouvez mener, comme moi, carnet en main.

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Questions fréquentes

L'axe intestin-peau, c'est prouvé scientifiquement ?

C'est un champ de recherche en plein essor, pas une théorie marginale : le lien entre microbiote, immunité et inflammation est de plus en plus documenté, et l'eczéma comme le psoriasis sont des affections inflammatoires. Pomad ne prétend pas clore le débat scientifique : la marque a traduit cette piste en protocole concret, co-créé avec 2 000 personnes concernées et des experts du microbiote, et publie ses résultats de suivi avec leurs sources.

Je peux suivre la Cure avec mon traitement en cours ?

Oui, et uniquement comme ça : la Cure se prend en parallèle de votre traitement, jamais à sa place. N'arrêtez jamais brutalement un traitement, et parlez-en à votre médecin ou votre dermatologue. Beaucoup de membres de la communauté constatent, avec le temps, qu'ils en ont moins souvent besoin : 92 % des 89 personnes suivies pendant 12 semaines ont réduit ou arrêté la cortisone, avec leur médecin.

Combien de temps faut-il pour juger la méthode ?

Les effets de surface se sentent vite : sous contrôle dermatologique, 100 % des 20 femmes testées constatent un apaisement immédiat de l'Émollient. Le travail de fond, lui, se joue sur 3 mois, le temps que la peau et le microbiote se rééquilibrent. C'est la durée des suivis Pomad, et la garantie de 30 jours sur la Cure 3 mois vous laisse le temps de juger sereinement.

Passée à la télévision

Vu dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, bien accueillie par le jury.

M6

LA CURE IN & OUT

Ce que la piste intestinale donne en pratique

L'Émollient pour la barrière de peau, Noé et Bombeiro pour le terrain. Les deux étages en même temps.

Voir Cure In & Out