• Un tiroir de salle de bain rempli de tubes, flacons et pots de crèmes entamés Le tiroir de maman
  • Valérie devant son armoire à pharmacie ouverte, saturée de produits accumulés Quinze ans d'essais
  • Une main hésitante devant un rayon de parapharmacie rempli de crèmes Le rayon parapharmacie
  • Une table de cuisine avec tisanes, compléments divers et flacon d'huile végétale L'époque des régimes
  • Valérie le soir dans sa cuisine, en train de lire un long article sur son téléphone Le soir où elle a lu jusqu'au bout

J'ai tout essayé contre mon eczéma. Voici pourquoi tout a échoué, sauf une chose

Quinze ans de crèmes, de cures, de régimes et de conseils bien intentionnés. J'ai fait l'inventaire de tout ce qui n'a pas marché, et je raconte ce qui a fini par changer, en restant sceptique jusqu'au bout.

Ils parlent de nous · +85 000 personnes accompagnées

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Valérie, 44 ansCliente Pomad · Récit recueilli et relu avec elle

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À propos de moi

Je vis à Lyon, je suis comptable et mère de deux enfants. Mon eczéma m'accompagne depuis mes 29 ans, sur les mains, les coudes et les plis. J'ai suivi la Cure In & Out après quinze ans d'essais en tous genres, et j'ai accepté de raconter les quinze années, pas seulement la fin.

Chez moi, il y a un tiroir que mes enfants appellent le tiroir de maman. Dedans, quinze ans de tentatives : des tubes entamés aux trois quarts, des pots ouverts une fois, des flacons dont je ne me rappelle même plus la promesse. Chaque produit de ce tiroir a été, un jour, celui qui allait enfin marcher.

Si vous vivez avec de l'eczéma depuis des années, vous avez ce tiroir vous aussi. Peut-être que c'est une étagère, un panier, un sac sous le lavabo. Le contenant change, le contenu est le même : l'inventaire de tout ce qu'on vous a conseillé, vendu ou juré, et qui n'a rien changé du tout.

Cet article, c'est l'inventaire du mien. Je le fais essai par essai, sans épargner personne, pas même moi. Parce qu'au bout de quinze ans, j'ai fini par comprendre pourquoi tout échouait, et ce jour-là, j'étais à deux doigts de ne plus rien essayer du tout.

Essai n°1 : les crèmes de pharmacie, achetées par dizaines

Ça commence toujours pareil. Une plaque, une pharmacie, une conversation à voix basse au comptoir. On ressort avec une crème apaisante, réparatrice, nourrissante, protectrice, l'adjectif varie mais le scénario jamais : quelques jours d'espoir, une peau un peu plus souple, et la plaque toujours là, fidèle au poste.

Alors on se dit qu'on n'a pas pris la bonne, et on en essaie une autre. Puis une gamme entière. Puis la gamme concurrente, celle qu'une collègue jure être la seule qui marche. Mon record personnel : trois crèmes différentes en cours d'utilisation en même temps, une pour le jour, une pour la nuit, une pour les poussées. Aucune des trois n'a survécu à l'hiver suivant.

Je ne dis pas que ces crèmes ne servent à rien, certaines hydratent très correctement. Je dis qu'on leur demandait quelque chose qu'elles n'ont jamais prétendu savoir faire : arrêter le cycle. Et ça, aucun rayon de pharmacie ne me l'a jamais offert, quel que soit le prix de la boîte.

Le rayon parapharmacie, là où quinze ans d'espoirs ont commencé
Essai n°1 : la pharmacie
Valérie, un selfie chez elle dans son salon, en lumière de fenêtre
Moi, aujourd'hui, dans mon salon. Une photo prise vite, sans filtre : il y a quinze ans, je n'aurais pas osé.

Essai n°2 : la cure thermale, trois semaines de mieux, puis l'automne

Au bout de quelques années, quand les crèmes ont montré leurs limites, on m'a parlé des cures thermales. J'y suis allée, en organisant toute une logistique familiale pour me libérer. Et je veux être juste : c'était une vraie parenthèse. L'eau, les soins, le calme, une équipe qui ne vous regarde pas bizarrement. Ma peau allait mieux en rentrant, réellement mieux.

Puis l'automne est arrivé, avec la rentrée, le chauffage, les dossiers en retard. Et ma peau a fait ce qu'elle faisait toujours : elle a repris ses habitudes. En quelques semaines, j'étais revenue à mon point de départ, avec en prime cette pensée un peu amère qu'il faudrait attendre l'année suivante pour la prochaine parenthèse.

C'est là que j'ai commencé à entrevoir le vrai problème, sans encore savoir le formuler : tout ce que j'essayais fonctionnait le temps que ça durait. Rien ne changeait ce qui se passait entre deux tentatives. Ma peau ne manquait pas de soins. Quelque chose, quelque part, continuait de fabriquer des crises.

Quinze ans plus tard, quand je remets mes essais bout à bout, ils dessinent tous la même figure : une accalmie, une rechute, et rien qui bouge entre les deux. C'est la mécanique que je vous dessine ici, avant de vous raconter la suite de l'inventaire.

LE CYCLE SE RESSERRE Crise Crise Crise accalmie plus courte Au fil des années

Essai n°3 : les régimes, ou comment j'ai supprimé la moitié de mon assiette

Ensuite est venue l'époque des régimes. Quelqu'un m'a dit que c'était le gluten. Quelqu'un d'autre, les produits laitiers. Un troisième, le sucre, un quatrième, l'alcool, et un article très sûr de lui, les tomates. J'ai tout testé, par éliminations successives, avec la rigueur d'une comptable : des semaines sans, des tableaux, des observations.

Résultat de plusieurs années d'expérimentations alimentaires : des repas de famille devenus compliqués, une liste de courses devenue un casse-tête, et des plaques qui allaient et venaient selon leur propre calendrier, poliment indifférentes à mes efforts. Certaines éliminations semblaient aider deux semaines, puis plus rien. Impossible d'en tirer une règle.

L'ironie, je ne l'ai comprise que bien plus tard : je n'étais pas complètement à côté. L'assiette et la peau ont bel et bien un lien, qui passe par l'intestin. Mais supprimer des aliments au hasard, sans s'occuper de l'écosystème qui les reçoit, c'était retirer des passagers d'un train dont personne ne vérifiait les rails.

La table de cuisine de Valérie à l'époque des expérimentations : tisanes, compléments, huiles
Essai n°3 : les régimes

Essai n°4 : les huiles, les baumes maison et les médecines douces

Le tiroir contient aussi toute une étagère de naturel : huile de coco, beurre de karité brut, baumes faits maison d'après des recettes trouvées en ligne, savons surgras artisanaux. Et à côté des produits, les pratiques : séances de relaxation, acupuncture, magnétiseur, oui, même le magnétiseur, quand on est à bout on ne trie plus.

Certaines de ces choses m'ont fait du bien, je ne crache sur rien. Le karité apaisait mes mains l'hiver, la relaxation m'aidait à dormir. Mais sur le fond du problème, sur cette mécanique qui relançait crise après crise, rien. Le naturel de comptoir a la même limite que la chimie de comptoir quand il ne s'attaque qu'à la surface : il fait du bien à la plaque, il ne parle jamais à ce qui la fabrique.

Avec le recul, ce que j'achetais dans cette période, ce n'étaient plus vraiment des produits. C'était de l'espoir en pot. Et l'espoir en pot, à force, coûte cher. Une cliente Pomad a un jour fait son calcul sur une seule année : 847 € de crèmes, de consultations et de somnifères. C'est son addition à elle, sur ses propres tickets. Je n'ai jamais osé faire la mienne sur quinze ans. Ce qu'on ne compte jamais dans cette addition, c'est qu'aucune de ces lignes n'est remboursable.

CE QUE VOUS PAYEZ DÉJÀ Crèmes rachetées Consultations Textiles, lessives Nuits perdues 847 € le calcul d'une cliente sur une seule année Rien de remboursable LA SEULE LIGNE REMBOURSABLE 179 € La Cure 3 mois Satisfait ou remboursé* 30 jours pour changer d'avis *Sur la Cure 3 mois. Le 847 € est le relevé d'une cliente, pas une moyenne.

Essai n°5, le pire de tous : les conseils

Il y a une catégorie qui ne prend pas de place dans le tiroir mais qui pèse plus lourd que tout le reste : les phrases. Tu devrais te détendre. C'est le stress. C'est dans ta tête. T'as encore tes trucs sur les mains ? Ma cousine avait pareil, ça lui est passé. Chacune part d'une bonne intention. Chacune vous laisse un peu plus seule.

Parce que le sous-texte de toutes ces phrases, c'est que si ça ne va pas mieux, c'est un peu de votre faute. Pas assez zen, pas assez rigoureuse, trop sensible. Au bout de quinze ans, vous finissez par y croire. Moi j'avais fini par ne plus en parler du tout : je gérais mes mains sous la table pendant les réunions et je choisissais mes vêtements en fonction de mes coudes.

Alors si vous lisez ceci en vous reconnaissant, posez ça quelque part : une peau qui fait des crises depuis des années, ce n'est ni un caprice ni un défaut de caractère. C'est un terrain qui s'est déréglé. Et un terrain, ça ne se règle ni par la volonté, ni par les phrases des autres.

Les mains de Valérie posées sur la table pendant une réunion, doigts irrités, ordinateur et dossiers autour
Les mains sous la table

Le point commun de tous mes échecs tenait en une phrase

Un soir, en rangeant une énième crème dans le tiroir, j'ai fait mentalement la liste que vous venez de lire. Crèmes, cures, régimes, huiles, séances. Et pour la première fois, au lieu de me demander laquelle avait le moins mal marché, je me suis demandé ce qu'elles avaient en commun. La réponse était tellement simple qu'elle m'a énervée : tout ce que j'avais essayé s'adressait à ma peau.

Or ma peau n'était pas la cause. Elle était l'écran. Les plaques, les rougeurs, les démangeaisons, c'est ce qui s'affiche. Ce qui produit l'affichage se joue ailleurs, en profondeur, notamment dans l'intestin, où se concentre une grande partie du système immunitaire, et où un microbiote déséquilibré peut entretenir une inflammation qui finit par se voir dehors.

Quinze ans à repeindre un mur humide sans jamais chercher la fuite. Voilà à quoi avaient servi mes efforts. Personne ne m'avait tendu cette grille de lecture, ni au comptoir de la pharmacie, ni dans les magazines, ni dans les phrases des autres. Je l'ai trouvée là où je ne l'attendais pas : dans une publicité, un soir, sur mon téléphone.

Votre crème ELLE S'ARRÊTE ICI ÇA MONTE D'EN DESSOUS

J'ai failli fermer l'onglet, et je veux vous expliquer pourquoi je ne l'ai pas fait

Soyons honnêtes : après quinze ans d'errance, une marque qui parle d'eczéma sur les réseaux, c'est un signal de fuite, pas d'achat. J'avais donné. Mon pouce était déjà sur la croix quand un détail m'a retenue : la fondatrice montrait sa propre peau. Pas une peau de campagne publicitaire. Une peau comme la mienne, avec des plaques, dans une vraie salle de bain.

Alors j'ai fait ce que quinze ans de déceptions m'ont appris à faire : j'ai enquêté. Saskia Slama a monté Pomad après sa pire crise, celle où plus rien ne la soulageait. La marque est passée dans Qui veut être mon associé sur M6, on la trouve dans Vogue, Elle, Cosmopolitan, Grazia, Les Échos. Les produits ont été co-créés avec 2 000 personnes concernées, accompagnées par des experts du microbiote. Plus de 85 000 personnes accompagnées, 4,6 sur 5 de note moyenne.

Rien de tout ça ne garantissait un résultat sur moi, j'en étais parfaitement consciente. Mais il y avait une différence structurelle avec tout ce qui dormait dans mon tiroir, et cette différence méritait au moins que je lise jusqu'au bout.

Le soir où Valérie a failli fermer l'onglet, et a fini par lire jusqu'au bout
Le soir de l'enquête

Passée à la télévision

Vu dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, bien accueillie par le jury.

M6

La différence structurelle : dedans et dehors, en même temps

Tout ce que j'avais essayé en quinze ans travaillait dehors. La méthode In & Out de Pomad est la première proposition que je croisais qui travaille des deux côtés à la fois, et c'est précisément pour ça qu'elle ne pouvait pas être une crème de plus dans mon tiroir.

Le OUT, c'est l'Émollient : un tube de 250 ml, 99,2 % naturel, 30 % d'actifs, qui s'applique matin et soir pour apaiser la peau et renforcer sa barrière, utilisable dès la naissance. Le IN, ce sont deux compléments : Noé, 1 gélule par jour, tous les jours, pour rééquilibrer le microbiote et travailler le terrain, et Bombeiro, 2 gélules par jour en période de crise, pour aider à calmer le jeu quand ça flambe. Le tout fabriqué en France.

Ce qui m'a plu, c'est la répartition des rôles. La crème ne prétend pas régler l'intérieur, les gélules ne prétendent pas remplacer la crème. Chacun son étage, les deux en même temps. Après quinze ans de produits qui promettaient tout depuis un seul étage, cette modestie-là ressemblait enfin à du sérieux.

Concrètement, ça tient en trois gestes et deux étages. Mise à côté de la routine que j'avais avant, la répartition saute aux yeux.

La routine

2 minutes chaque jour, c'est tout.

1 Étape 1 L'Émollient Matin & soir, corps et visage
2 Étape 2 Noé 1 gélule chaque jour
3 Étape 3 Bombeiro 2 gélules/jour en crise, 1 en prévention
Routine classique La méthode Pomad
Cortisone Naturel
Les symptômes Le terrain
Temporaire Durable

J'ai commandé en sceptique, et j'ai testé en sceptique

Je ne vais pas vous réécrire l'histoire : je n'y croyais pas. J'ai commandé la Cure 3 mois à 179 € en me disant que ce serait la dernière ligne de mon inventaire, et je l'ai choisie pour une raison très terre à terre : c'est la seule garantie satisfait ou remboursé pendant 30 jours. Après quinze ans d'achats à fonds perdus, une marque qui accepte de rembourser sans justificatif, ça change la nature du pari.

J'ai prévenu mon médecin, comme Pomad le recommande d'ailleurs, et j'ai appliqué le protocole avec ma rigueur habituelle : Émollient matin et soir, Noé chaque matin, Bombeiro sorti du placard à la première poussée. Et j'ai noté. Les dates, les zones, les réveils nocturnes. Si ça devait échouer, je voulais des données, pas une impression.

Les deux premières semaines ont confirmé mon scepticisme : une peau plus souple, plus confortable, mais mes plaques ne bougeaient pas. Du déjà-vu. La différence, c'est que cette fois, on m'avait prévenue : les effets durables se jouent sur 3 mois, le temps que la peau et le microbiote se rééquilibrent. Aucun des produits de mon tiroir ne m'avait jamais annoncé ses délais. Celui-là osait le faire. J'ai continué.

Le sachet Noé ouvert à côté d'une tasse, au moment de la prise du matin
Noé, chaque matin

Ce que mes notes racontent, semaine après semaine

Le premier signal sérieux est arrivé entre la quatrième et la sixième semaine, et ce n'est pas moi qui l'ai vu, ce sont mes notes. Les réveils nocturnes pour me gratter, quasi quotidiens au départ, s'espaçaient. La poussée du deuxième mois a duré quelques jours au lieu de s'installer des semaines. Mes coudes, mes zones les plus anciennes, ont été les derniers à suivre, mais même eux ont fini par pâlir.

À la fin de la Cure 3 mois, je n'avais pas une peau neuve, et je me méfierais de quiconque vous promet une peau neuve. J'avais mieux : des crises devenues rares, courtes et gérables, des mains que je ne cachais plus sous la table, et pour la première fois en quinze ans, l'impression de ne plus subir un tirage au sort quotidien.

Mon expérience rejoint ce que Pomad mesure chez les personnes qu'elle suit : sur une auto-évaluation menée auprès de 89 personnes pendant 12 semaines, 81 % voient l'intensité de leurs plaques diminuer et 78 % constatent que leur peau se répare. Une auto-évaluation, pas un essai clinique, la marque le précise elle-même. Mais mes tableaux à moi disent la même chose que leurs pourcentages, et mes tableaux, je sais qui les a remplis.

Ce basculement de la quatrième ou de la sixième semaine, je l'ai retrouvé chez d'autres, racontés avec leurs mots et sur leur propre calendrier.

CE QUE MESURENT LES SUIVISSur 12 semaines de Cure In & Out ont réduit ou arrêté la cortisone 92 % voient l'intensité des plaques baisser 81 % constatent que leur peau se répare 78 % Auto-évaluation, 89 personnes, Noé + Bombeiro, 12 semaines. Pas un essai clinique. CE QUE MESURENT LES SUIVISSur 12 semainesde Cure In & Out ont réduit ou arrêté la cortisone 92 % voient l'intensité des plaques baisser 81 % constatent que leur peau se répare 78 % Auto-évaluation, 89 personnes, Noé + Bombeiro,12 semaines. Pas un essai clinique.

*Auto-évaluation sur 89 personnes ayant suivi Noé + Bombeiro pendant 12 semaines.

Ce que d'autres racontent

Le tiroir, aujourd'hui

Le fameux tiroir existe toujours, mais je l'ai trié. Un carton entier est parti, quinze ans d'espoir en pot, et ce tri m'a fait un bien que je n'avais pas anticipé. Sur l'étagère de la salle de bain, il reste trois produits : l'Émollient, Noé, Bombeiro. Mes enfants trouvent la salle de bain vide. Moi je la trouve enfin claire.

Je continue la routine, parce qu'un terrain qui a mis des années à se dérégler s'entretient, et parce que deux minutes par jour, après ce que j'ai connu, ce n'est rien. Il m'arrive encore d'avoir une poussée sur les grosses périodes. Bombeiro s'en occupe, et surtout, je ne panique plus : je sais ce que c'est, je sais quoi faire.

Est-ce que je regrette les quinze ans d'essais ? Franchement, un peu. Pas l'argent, même si le carton en disait long. Le temps. Toutes ces années à m'occuper de l'écran au lieu de la source, faute qu'on me propose autre chose. C'est exactement pour ça que j'ai accepté de raconter tout ça ici.

Les trois produits de la Cure In & Out, l'Émollient, Noé et Bombeiro, posés sur le meuble de salle de bain d'une cliente Pomad
Ce qui reste sur l'étagère

Si votre tiroir ressemble au mien

Voilà ce que je vous dirais, d'errante à errante. D'abord, arrêtez de chercher la meilleure crème : ce n'est pas une compétition de crèmes que vous êtes en train de perdre, c'est un problème d'étage. Tant que rien ne s'occupe du dedans, le dehors recommencera. Quinze ans de tiroir me servent au moins à vous faire gagner ce raisonnement. Et si vous vous demandez si votre cas rentre dans la case, elle est plus large que mon histoire : voilà les situations que le protocole couvre.

Ensuite, gardez votre scepticisme, il est sain. Je n'y croyais pas non plus, et je n'ai pas eu besoin d'y croire : j'ai eu besoin d'un protocole clair, de chiffres sourcés et d'une garantie qui rendait le test rationnel. La Cure In & Out existe en 1 mois à 79 € pour découvrir, en 3 mois à 179 € et en 6 mois à 325 €. La 3 mois, la durée des suivis et celle que j'ai choisie, est garantie satisfait ou remboursé 30 jours, avec 91 € d'économie.

Et enfin : le pire scénario de ce test, c'est un e-mail à envoyer pour être remboursée intégralement sur la Cure 3 mois. Le pire scénario de ne rien tester, vous le connaissez déjà. Il est dans votre tiroir.

Pour qui ?

La Cure est faite pour ça

Eczéma installé

Crises qui reviennent

Peau réactive

Enfant & famille

Elles et ils sont passés par là

Je choisis ma Cure In & Out

Satisfait ou remboursé 30 jours sur la Cure 3 mois · Livraison offerte dès 49 €

Questions fréquentes

J'ai déjà essayé des dizaines de produits. Qu'est-ce qui change avec la Cure ?

L'étage. Les crèmes, huiles et baumes que vous avez accumulés travaillent tous sur la surface de la peau. La Cure In & Out ajoute ce qui manquait : Noé et Bombeiro agissent dedans, sur le microbiote et l'inflammation, pendant que l'Émollient apaise et renforce dehors. C'est cette combinaison, dedans et dehors en même temps, qu'aucune crème seule ne peut offrir.

Combien de temps avant de savoir si ça fonctionne sur moi ?

Les premiers effets se sentent dès les premières semaines : peau plus confortable, tiraillements en baisse. Les effets durables s'installent sur 3 mois, le temps que la peau et le microbiote se rééquilibrent. C'est la durée des suivis Pomad, et la fenêtre de la garantie vous laisse 30 jours pour juger sereinement sur la Cure 3 mois.

Et si c'est une déception de plus ?

C'est prévu, et c'est même pour ça que la garantie existe : la Cure 3 mois est satisfait ou remboursé pendant 30 jours. Si votre peau ne vous dit pas merci, écrivez-nous un simple e-mail : remboursement intégral, sans justificatif. Livraison offerte dès 49 €, donc sur toutes les Cures.

Passée à la télévision

Vu dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, bien accueillie par le jury.

M6

LA CURE IN & OUT

Ce que Valérie a fini par garder

Après quinze ans d'essais, il reste trois produits et une routine. Émollient + Noé + Bombeiro. Seule la durée change.

Voir Cure In & Out